Voilà un moment que je voulais écrire cet article, mais la vie avance plus vite que ma capacité à poser les mots.
Les cadeaux qu'on offre.
Tu m'offres des cadeaux, je suis heureux de les recevoir, tu es visiblement heureux des les offrir.
Mais je suis un casse-pieds, alors je te dis attention à ne pas payer pour des choses qui ne s'achètent pas. L'amour, la considération, l'estime de soi et des autres, tout ça ne s'achète pas. J'ai été toi, je suis passé par tant de doutes moi aussi, j'ai cru moi aussi que c'était de qu'il fallait faire … pour marquer le coup. Mais au final cela n'apporte que l'illusion de que l'on cherche.
Je suis flatté par tes cadeaux, même si je me sens un peu bling-bling avec ta montre au poignet. Je n'ai pas cette habitude d'être entretenu. La sexy mère Noël n'était pas pour moi, et si elle revient pour mes bras, je serais comblé d'aises. J'ai adoré que tu me fasses le grand jeu de l'élégante, même si je t'apprécie aussi toute simple. Tes qualités sont au fond de toi, nombreuses et réelles.
Je pense avoir eu les yeux qu'il faut pour les voir.
Crois-moi, crois en toi,
Je te souhaite de te sentir grandie, tu n'en seras qu'encore plus belle.
Une petite échelle.
Tout le monde ne part pas du bas de l'échelle,
Il y en a qui montent, d'autres qui descendent,
Certains même font le yoyo. (mais pas trop)
De ses actions, de ses mots,
Tu, il, elle.
Change de degrés sur l'échelle.
Il y a ces petites choses qui te font gravir.
Et d'autres descendre voir chuter.
On ne reste pas toujours sur le même barreau,
De la petite échelle.
Je ne te dirais pas d'un coup,
Si tu es à une extrémité ou à l'autre.
Mais tout ce que tu fais.
Tu fais changer de place sur la petite échelle.
Les semaines ont beau passer,
Si j'oublie de l'écrire,
Les mots sont toujours,
Valides, crédibles.
Sous toute cette violence, toujours un peu de tendresse.
Je les ai serré si fort à les en émouvoir, qu'elles sont persuadées que je refuse mon bonheur.
Découvrez Bernard Lavilliers!
Aujourd'hui je chantonne ...
Je dois dire qu'un bon râteau,
Cela rafraichi bien l'égo.
Et permet de revenir vite fait les pieds sur terre.
Je ne vais pas me remettre à la pèche à la ligne tout de suite.
Je crois que je devrais repeindre le couloir d'abord,
Histoire de me changer les idées.
La société anonyme, comme dans la chanson.
Il m'arrive de rêver qu'elle me met à disposition un véhicule de fonction.
Mais on peut rêver ...
En revanche je viens d'apprendre que je vais peut être prochainement bénéficier d'une paire de chaussure de fonction ... c'est déjà ça.
Au moins, je devrais moins prendre l'eau. Attendons de les voir.
Découvrez Eddy Mitchell!
Si je fais le bilan de ce que la société anonyme m'a mis à disposition,
je crois que j'ai de moins en moins de chose qui sont à moi.
Ordinateur,
Réveil,
Valises,
Caisse à outils rouge,
Plaques de renforts métalique,
Décapsuleur,
Sel, poivre, sauce salade et sucre en poudre.
Mots de tête,
Dents qui grincent,
Risques d'ulcère
Un peu avant la pleine lune,
Par une nuit gelée,
Rapatrié d'une île,
J'ai planté un arbre,
Au milieu de ma cuisine.
Allo, bonsoir c'est moi …
J'ai essayé de t'appeler dix fois comme tu as du le remarqué,
Ce n'est pas que j'ai l'intention de te harceler,
Mais voilà, j'ai un truc à te dire.
Et je ne voulais pas que tu pense qu'expliquer ça sur un répondeur,
C'est une nouvelle lâcheté de ma part.
Enfin, voilà bon …
Euh …
Je voulais juste te dire que se serait bien que tu fasses un test HIV.
Et fait attention à toi.
…
Il y a des mauvais rêves,
Qui sont comme ça,
Tellements crédibles,
Qu'ils vous font réfléchir.
Aux conneries que l'on fait tous.
Alors que je traverse la ville,
Dans la nuit glacée,
Des éponges gelées aux pieds,
Qui me font descendre plus vite.
Saint-Pierre sonne à tout rompre.
Devant moi, la démarche mal assurée,
Je suis … pas que du regard,
Une tentante silhouette,
L'espace de quelques rues,
Je me prend à rêver,
Que nous allons au même endroit.
Sans rapport avec le vélo. hein ;-)
Je retombe sans cesse dans les mêmes travers,
Ton silence absent,
Me fait régresser encore et encore.
Toujours ces fantasmes pervers.
Ne pas plonger la main au fond du vase pour farfouiller,
Par chance, il n'y a pas d'œil ou bout pour voir le pire.
Avant de basculer définitivement dans le glauque,
Je ris sous cape, d'un rire sardonique comme dans les films.




